Abeilles: des associations réclament le retrait du pesticide Cruiser
AFP - Mercredi 16 janvier, 14h47PARIS (AFP) - Les associations Terre d'Abeilles et MDRGF ainsi que la chaine de magasins Jardin Bio réclament mercredi le retrait de l'autorisation du pesticide Cruiser, dans une pleine page de publicité parue dans le Monde où elles interpellent le président de la République."Monsieur le Président, vous venez de prendre une décision qui vous honore en refusant les OGM pesticides sur notre territoire. Alors pouquoi autoriser le pesticide Cruiser dont la matière active est le Thiamethoxam?" écrivent les trois partenaires sur une pleine page de publicité du quotidien Le Monde daté jeudi."Arrêtons le massacre!" lancent-elles, en reprenant une phrase attribuée à Albert Einstein selon laquelle "si l'abeille disparaît, l'humanité en a pour 4 ans".Le pesticide incriminé "est de la même famille que les deux dangereux pesticides interdits sur avis du Conseil d'Etat en 2004", indique le texte.Les associations rapprochent le Cruiser du Gaucho et du Regent, deux insecticides incriminés dans la surmortalité des abeilles.Terre d'Abeilles met en cause l'expertise de l'Agence Française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) sur laquelle s'est appuyée le ministère de l'Agriculture pour autoriser le Cruiser."Les protocoles d'expérimentation (de l'Afssa) sont médiocres et insuffisants et attestent d'une profonde méconnaissance de la biologie de l'abeille et de l'organisation d'une colonie d'abeilles", a déclaré à l'AFP Béatrice Robrolle-Marcy, présidente de l'association Terre d'abeilles.Pour Terre d'Abeilles, le Cruiser dont la matière active est le Thiamethoxam, est "ultra toxique".Mme Robrolle-Marcy s'est rendue mercredi au siège de l'Afssa où deux experts de son association ont été reçus séparément par le collège d'expertise scientifique de l'Afssa pour faire valoir leurs arguments, a-t-elle indiqué.Les représentants de la filière apicole et plusieurs associations de défense de l'environnement, dont Greenpeace et le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) ont dénoncé ces derniers jours le feu vert donné à l'utilisation du Cruiser, estimant qu'il bafouait le principe de précaution..../....pour en savoir plus sur le Cruiser et ses dangers :http://mdrgf.c.topica.com/maajA6qabEiQwbIDu65eafpL0Q/pour retrouver la campagne parue dans Le Monde :http://mdrgf.c.topica.com/maajA6qabEiQDbIDu65eafpL0Q/
Générations Futures (ex- MDRGF) est une association de défense de l’environnement agréée, reconnue d’intérêt générale, fondée en 96 par G. Toutain, agronome, et F. Veillerette, enseignant. Nous menons des actions pour informer sur les risques de diverses pollutions ( notamment les substances chimiques surtout les pesticides) et promouvoir des alternatives en vue d'en réduire les impacts négatifs pour la santé et l’environnement. + d'infos sur http://www.generations-futures.fr
vendredi 18 janvier 2008
dimanche 13 janvier 2008
OGM : clause de sauvegarde activée mais...
OGM : la clause de sauvegarde engagée, mais…
Le gouvernement a finalement suivi l'avis de la Haute autorité sur les OGM, qui préconise la suspension de la culture du maïs MON810.« Cette décision, prise en application du principe de précaution, s'appuie sur les conclusions du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM », indique un communiqué du gouvernement. « Le MDRGF se félicite de cette décision que tout le monde attendait après la publication des conclusions très claires du rapport de la Haute Autorité » Déclare François Veillerette, Président du MDRGF..Dans son rapport, le comité fait en effet état de risques scientifiques comme "la dissémination à longue distance des pollens, sur plusieurs dizaines, voire centaines de km —alors que les précédentes études portaient sur plusieurs dizaines et centaines de mètres—".Et parle d’un "impact négatif" du MON810 sur la faune et la flore, notamment le lombric et les micro organismes.Toutefois le MDRGF regrette que le gouvernement en profite pour annoncer dans la foulée son intention de mettre en place un « plan sans précédent d'investissement dans les biotechnologies végétales de 45 millions d'euros, soit une multiplication par huit des budgets actuels ».« Si le gouvernement a tenu parole sur l’activation de la clause de sauvegarde concernant le MON 810, il est clair que le lobby des OGM a reçu des assurances de soutien pour l’avenir. Le MDRGF regrette cette décision et demande que les sommes avancées pour la recherche sur les biotechnologies soient affectées au soutien à la recherche agronomique sur les itinéraires de production économes en pesticides et engrais dont le perfectionnement est nécessaire pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement en matière de réduction de l’usage des pesticides » ajoute François Veillerette.
Le gouvernement a finalement suivi l'avis de la Haute autorité sur les OGM, qui préconise la suspension de la culture du maïs MON810.« Cette décision, prise en application du principe de précaution, s'appuie sur les conclusions du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM », indique un communiqué du gouvernement. « Le MDRGF se félicite de cette décision que tout le monde attendait après la publication des conclusions très claires du rapport de la Haute Autorité » Déclare François Veillerette, Président du MDRGF..Dans son rapport, le comité fait en effet état de risques scientifiques comme "la dissémination à longue distance des pollens, sur plusieurs dizaines, voire centaines de km —alors que les précédentes études portaient sur plusieurs dizaines et centaines de mètres—".Et parle d’un "impact négatif" du MON810 sur la faune et la flore, notamment le lombric et les micro organismes.Toutefois le MDRGF regrette que le gouvernement en profite pour annoncer dans la foulée son intention de mettre en place un « plan sans précédent d'investissement dans les biotechnologies végétales de 45 millions d'euros, soit une multiplication par huit des budgets actuels ».« Si le gouvernement a tenu parole sur l’activation de la clause de sauvegarde concernant le MON 810, il est clair que le lobby des OGM a reçu des assurances de soutien pour l’avenir. Le MDRGF regrette cette décision et demande que les sommes avancées pour la recherche sur les biotechnologies soient affectées au soutien à la recherche agronomique sur les itinéraires de production économes en pesticides et engrais dont le perfectionnement est nécessaire pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement en matière de réduction de l’usage des pesticides » ajoute François Veillerette.
mercredi 9 janvier 2008
Report de la loi sur les OGM, pesticides et abeilles...
Report du projet de loi OGM: prendre du temps (Kosciusko-Morizet)
PARIS, 8 jan 2008 (AFP) - La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a estimé mardi qu'il était souhaitable de prendre "un peu plus de temps" pour débatttre des OGM après l'annonce du report du projet de loi sur les OGM, qui devait venir en discussion au Sénat le 15 janvier."On a essayé de faire tout cela dans des délais très, très courts alors même que ce sont des sujets extrêmement complexes et cela ne semblait pas absurde d'avoir un peu plus de temps", a déclaré Mme Kosciusko-Morizet à l'AFP.Par ailleurs, "on attend pour demain la décision du comité de préfiguration (de la Haute autorité sur les OGM) et il y a une confusion qui finit par se créer entre le projet de loi et la clause de sauvegarde qui n'est pas propice à la sérénité et à l'efficacité", a-t-elle ajouté, soulignant qu'il ne fallait "pas confondre les OGM en général et le cas du maïs Mon 810"."On était un peu bousculés en termes de calendrier et le président de la République a rappelé ce matin que c'est un sujet sur lequel on a besoin d'avoir du temps. Cette bousculade ne facilitait pas sur un sujet très complexe la compréhension et la sérénité", a-t-elle commenté. La clause de sauvegarde sera activée "si l'avis rendu demain est défavorable ou réservé", a-t-elle rappelé. "C'est une décision qui sera prise dans les jours qui suivront, avant fin janvier", a-t-elle ajouté.Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a annoncé mardi devant la commission des Affaires économiques du Sénat le retrait du calendrier du débat sur le projet loi sur les OGM et son report à plus tard.Compte tenu du calendrier et de la fin le 9 février de la législature au Parlement, le projet de loi sur les OGM devrait passer après les municipales au printemps prochain.
Pesticide Cruiser - L'autorisation du Cruiser bafoue le principe de précaution
Pesticide Cruiser - L'autorisation du Cruiser bafoue le principe de précaution, selon les ONGAFP le 09/01/2008 09H 15 min L'autorisation donnée mardi par le gouvernement à l'utilisation du pesticide Cruiser bafoue le principe de précaution, ont estimé des associations de défense de l'environnement en soulignant le danger auquel le produit expose les abeilles."Alors qu'on sait qu'il a posé des problèmes en Italie et qu'on connait son caractère de dangerosité, même à des niveaux très faibles, on aurait dû s'abstenir au nom du principe de précaution", a indiqué François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) qui juge cette décision "très inquiétante". "Même à des doses aussi faibles que 0,5 nanogramme par abeille, la molécule active, le Thiamethoxam, entraîne des retards de retour à la ruche et un phénomène de désorientation responsable de l'affaiblissement des colonies", a-t-il expliqué à l'AFP. "Une fois de plus on ne respecte pas le principe de précaution: on prépare de nouveaux risques pour les abeilles, alors qu'elles pollinisent 60 à 80 % de espèces potagères cultivées", a également rappelé Arnaud Apoteker, de Greenpeace. Selon M. Veillerette, le Cruiser, produit par la firme Syngenta, présente des risques comparables à ceux du Regent ou du Gaucho, deux pesticides qui ont été retirés après avoir causé des dégâts sur les populations d'abeilles. "Le Thiamethoxan a une toxicité équivalente à celle du fipronil (contenu dans le Regent) ou de l'imidaclopride (Gaucho) dont on connait les effets délétères sur les ruchers", estime-t-il. Le ministère de l'Agriculture a autorisé mardi pour un an l'usage du Cruiser, en l'assortissant de "précautions maximales", assure-t-il, prévoyant une évaluation et une limitation de la période d'utilisation au 15 mai, avant la floraison.---------------------------------------------------*Regent et Gaucho - Fin de l'instruction du dossier des insecticides*07/01/2008 17:44 AFP : Une juge d'instruction de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) a clos le dossier concernant les insecticides Regent et Gaucho, à l'origine, selon les associations d'apiculteurs, de la surmortalité des abeilles, a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République local.Dans un courrier adressé aux différentes parties, la juge d'instruction a indiqué avoir clos le dossier le 26 décembre. Elle doit le transmettre incessamment au procureur de la République, qui a désormais un délai maximal de trois mois pour rendre son réquisitoire définitif. Dans cette affaire, les groupes chimiques et pharmaceutiques Bayer et BASF sont mis en examen comme personnes morales depuis le 23 février 2004, ainsi que leurs PDG respectifs, pour "mise en vente de produits agricoles toxiques nuisibles à la santé de l'homme ou de l'animal".Le Regent avait été interdit par le ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard au lendemain des mises en examen. L'autorisation de mise sur le marché du Gaucho, produit par Bayer CropScience, pour les usages de traitement des semences de maïs et de tournesol avait été retirée en juillet 2004. Selon les associations d'apiculteurs, ce dernier insecticide était cependant utilisé pour la culture de l'orge. "Nous avons été particulièrement touchés par la surmortalité des abeilles en raison de la dissémination de ces produits", a déclaré à l'AFP, Jean-François Cauquil, membre de l'Union nationale de l'apiculture française, une association à l'initiative du dépôt de plainte. "Nous attendons désormais le procès avec impatience, même si nous pensons qu'il nous faudra être patients" en raison du report à septembre 2008 du procès d'un précédent volet concernant l'importation de Regent à partir d'Espagne, a-t-il ajouté. Ce procès, audiencé en décembre dernier à Saint-Gaudens, avait été reporté en raison de la grève des avocats dans ce tribunal menacé par la réforme de la carte judiciaire. "Vu l'influence et le poids des firmes Bayer et BASF, nous avons longtemps craint que le procès ne soit jamais organisé", a souligné M. Cauquil, qui a insisté, en tant que président de l'Association de défense des victimes des pesticides agricoles, sur l'incidence sur la santé avec "des traces de ces produits dans le lait, l'huile de tournesol ou la margarine de tournesol".
PARIS, 8 jan 2008 (AFP) - La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a estimé mardi qu'il était souhaitable de prendre "un peu plus de temps" pour débatttre des OGM après l'annonce du report du projet de loi sur les OGM, qui devait venir en discussion au Sénat le 15 janvier."On a essayé de faire tout cela dans des délais très, très courts alors même que ce sont des sujets extrêmement complexes et cela ne semblait pas absurde d'avoir un peu plus de temps", a déclaré Mme Kosciusko-Morizet à l'AFP.Par ailleurs, "on attend pour demain la décision du comité de préfiguration (de la Haute autorité sur les OGM) et il y a une confusion qui finit par se créer entre le projet de loi et la clause de sauvegarde qui n'est pas propice à la sérénité et à l'efficacité", a-t-elle ajouté, soulignant qu'il ne fallait "pas confondre les OGM en général et le cas du maïs Mon 810"."On était un peu bousculés en termes de calendrier et le président de la République a rappelé ce matin que c'est un sujet sur lequel on a besoin d'avoir du temps. Cette bousculade ne facilitait pas sur un sujet très complexe la compréhension et la sérénité", a-t-elle commenté. La clause de sauvegarde sera activée "si l'avis rendu demain est défavorable ou réservé", a-t-elle rappelé. "C'est une décision qui sera prise dans les jours qui suivront, avant fin janvier", a-t-elle ajouté.Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a annoncé mardi devant la commission des Affaires économiques du Sénat le retrait du calendrier du débat sur le projet loi sur les OGM et son report à plus tard.Compte tenu du calendrier et de la fin le 9 février de la législature au Parlement, le projet de loi sur les OGM devrait passer après les municipales au printemps prochain.
Pesticide Cruiser - L'autorisation du Cruiser bafoue le principe de précaution
Pesticide Cruiser - L'autorisation du Cruiser bafoue le principe de précaution, selon les ONGAFP le 09/01/2008 09H 15 min L'autorisation donnée mardi par le gouvernement à l'utilisation du pesticide Cruiser bafoue le principe de précaution, ont estimé des associations de défense de l'environnement en soulignant le danger auquel le produit expose les abeilles."Alors qu'on sait qu'il a posé des problèmes en Italie et qu'on connait son caractère de dangerosité, même à des niveaux très faibles, on aurait dû s'abstenir au nom du principe de précaution", a indiqué François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) qui juge cette décision "très inquiétante". "Même à des doses aussi faibles que 0,5 nanogramme par abeille, la molécule active, le Thiamethoxam, entraîne des retards de retour à la ruche et un phénomène de désorientation responsable de l'affaiblissement des colonies", a-t-il expliqué à l'AFP. "Une fois de plus on ne respecte pas le principe de précaution: on prépare de nouveaux risques pour les abeilles, alors qu'elles pollinisent 60 à 80 % de espèces potagères cultivées", a également rappelé Arnaud Apoteker, de Greenpeace. Selon M. Veillerette, le Cruiser, produit par la firme Syngenta, présente des risques comparables à ceux du Regent ou du Gaucho, deux pesticides qui ont été retirés après avoir causé des dégâts sur les populations d'abeilles. "Le Thiamethoxan a une toxicité équivalente à celle du fipronil (contenu dans le Regent) ou de l'imidaclopride (Gaucho) dont on connait les effets délétères sur les ruchers", estime-t-il. Le ministère de l'Agriculture a autorisé mardi pour un an l'usage du Cruiser, en l'assortissant de "précautions maximales", assure-t-il, prévoyant une évaluation et une limitation de la période d'utilisation au 15 mai, avant la floraison.---------------------------------------------------*Regent et Gaucho - Fin de l'instruction du dossier des insecticides*07/01/2008 17:44 AFP : Une juge d'instruction de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) a clos le dossier concernant les insecticides Regent et Gaucho, à l'origine, selon les associations d'apiculteurs, de la surmortalité des abeilles, a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République local.Dans un courrier adressé aux différentes parties, la juge d'instruction a indiqué avoir clos le dossier le 26 décembre. Elle doit le transmettre incessamment au procureur de la République, qui a désormais un délai maximal de trois mois pour rendre son réquisitoire définitif. Dans cette affaire, les groupes chimiques et pharmaceutiques Bayer et BASF sont mis en examen comme personnes morales depuis le 23 février 2004, ainsi que leurs PDG respectifs, pour "mise en vente de produits agricoles toxiques nuisibles à la santé de l'homme ou de l'animal".Le Regent avait été interdit par le ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard au lendemain des mises en examen. L'autorisation de mise sur le marché du Gaucho, produit par Bayer CropScience, pour les usages de traitement des semences de maïs et de tournesol avait été retirée en juillet 2004. Selon les associations d'apiculteurs, ce dernier insecticide était cependant utilisé pour la culture de l'orge. "Nous avons été particulièrement touchés par la surmortalité des abeilles en raison de la dissémination de ces produits", a déclaré à l'AFP, Jean-François Cauquil, membre de l'Union nationale de l'apiculture française, une association à l'initiative du dépôt de plainte. "Nous attendons désormais le procès avec impatience, même si nous pensons qu'il nous faudra être patients" en raison du report à septembre 2008 du procès d'un précédent volet concernant l'importation de Regent à partir d'Espagne, a-t-il ajouté. Ce procès, audiencé en décembre dernier à Saint-Gaudens, avait été reporté en raison de la grève des avocats dans ce tribunal menacé par la réforme de la carte judiciaire. "Vu l'influence et le poids des firmes Bayer et BASF, nous avons longtemps craint que le procès ne soit jamais organisé", a souligné M. Cauquil, qui a insisté, en tant que président de l'Association de défense des victimes des pesticides agricoles, sur l'incidence sur la santé avec "des traces de ces produits dans le lait, l'huile de tournesol ou la margarine de tournesol".
mardi 8 janvier 2008
OGM, pesticides systémiques... Agissez
Appel et pétition pour la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM
Alors qu'est présenté en Conseil des Ministres, le 19/12, le projet de loi sur les OGM, des organisations* lancent un appel solennel au gouvernement afin que celui-ci respecte les engagements pris devant les français à l’issue du Grenelle de l’environnement et s’engage au respect de la liberté et du droit de produire et consommer sans OGM. Les premiers signataires de cet appel constatent que les dernières initiatives du gouvernement sont en contradiction flagrante avec les engagements pris fin octobre : >>> au lieu de l’activation de la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, c’est un arrêté ministériel non motivé, sans aucun effet et contraire aux règlements européens qui a été pris ; >>>au lieu de garantir le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM, sa proposition de projet de loi permet d’organiser la contamination génétique généralisée. C’est pourquoi personnes et organisations signataires demandent solennellement au gouvernement de tenir les engagements pris devant les Français.Vous souhaitez aussi agir et soutenir l'action menée alors signez et faites signer: l'Appel qui s'adresse aux scientifiques, élus, artistes, représentant légal d'un ONG et/ou la pétition à toutes et tous les citoyens! Dépêchez vous car le projet de loi sur les OGM passe dès le 15 janvier au Sénat. Rendez vous dès aujourd'hui sur le site :http://mdrgf.c.topica.com/maajnQqabDZ9HbIDu65eafpL0Q/ pour signez l'Appel ou la pétition pour la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM* : Attac – Amis de la Terre – Agir pour l’Environnement – Confédération paysanne - Faucheurs volontaires - FNAB – Greenpeace - MDRGF – Nature et ProgrèsCollectif: Alliance pour la planète - ACAP - Objectifbio...et bien d'autres
Pesticides: Une nouvelle menace pour les abeilles
Le ministre de l’agriculture envisage d’autoriser l’utilisation d’une nouvellesemence de maïs traitée par l’insecticide systémique dangereux appelé Cruiserdont la matière active est le Thiamethoxam...Le MDRGF réagit !plus d'infos sur le site du MDRGF à l'adresse :http://mdrgf.c.topica.com/maajnQqabDZ9IbIDu65eafpL0Q/
Alors qu'est présenté en Conseil des Ministres, le 19/12, le projet de loi sur les OGM, des organisations* lancent un appel solennel au gouvernement afin que celui-ci respecte les engagements pris devant les français à l’issue du Grenelle de l’environnement et s’engage au respect de la liberté et du droit de produire et consommer sans OGM. Les premiers signataires de cet appel constatent que les dernières initiatives du gouvernement sont en contradiction flagrante avec les engagements pris fin octobre : >>> au lieu de l’activation de la clause de sauvegarde sur la culture du maïs MON810, c’est un arrêté ministériel non motivé, sans aucun effet et contraire aux règlements européens qui a été pris ; >>>au lieu de garantir le droit et la liberté de produire et consommer sans OGM, sa proposition de projet de loi permet d’organiser la contamination génétique généralisée. C’est pourquoi personnes et organisations signataires demandent solennellement au gouvernement de tenir les engagements pris devant les Français.Vous souhaitez aussi agir et soutenir l'action menée alors signez et faites signer: l'Appel qui s'adresse aux scientifiques, élus, artistes, représentant légal d'un ONG et/ou la pétition à toutes et tous les citoyens! Dépêchez vous car le projet de loi sur les OGM passe dès le 15 janvier au Sénat. Rendez vous dès aujourd'hui sur le site :http://mdrgf.c.topica.com/maajnQqabDZ9HbIDu65eafpL0Q/ pour signez l'Appel ou la pétition pour la liberté et le droit de produire et consommer sans OGM* : Attac – Amis de la Terre – Agir pour l’Environnement – Confédération paysanne - Faucheurs volontaires - FNAB – Greenpeace - MDRGF – Nature et ProgrèsCollectif: Alliance pour la planète - ACAP - Objectifbio...et bien d'autres
Pesticides: Une nouvelle menace pour les abeilles
Le ministre de l’agriculture envisage d’autoriser l’utilisation d’une nouvellesemence de maïs traitée par l’insecticide systémique dangereux appelé Cruiserdont la matière active est le Thiamethoxam...Le MDRGF réagit !plus d'infos sur le site du MDRGF à l'adresse :http://mdrgf.c.topica.com/maajnQqabDZ9IbIDu65eafpL0Q/
dimanche 30 décembre 2007
Des résidus de pesticides dans les cires d'abeilles
Des résidus de pesticides dans les cires d'abeilles Yves Miserey. Le Figaro, 28 décembre 2007Une étude révèle dans les ruches la présence de résidus d'insecticides d'origine agricole mais aussi apicole.Partout dans le monde, on constate depuis plusieurs années des mortalités d'abeilles. En France, les apiculteurs ont incriminé deux insecticides, le Gaucho et le Régent, d'être à l'origine du problème. Après une longue polémique, ils ont obtenu l'interdiction de ces deux produits. Mais la situation est sans doute plus complexe qu'on l'imagine, comme le montre l'analyse de cires d'abeilles réalisée par Marie-Pierre Chauzat et Jean-Paul Faucon, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Parmi les résidus toxiques présents dans les cires, ils ont en effet trouvé qu'une bonne partie est due aussi aux traitements chimiques effectués dans les ruches par les apiculteurs eux-mêmes (Pest Management Science, novembre 2007).Les deux chercheurs ont mené leur étude en 2002 et en 2003 dans des ruchers de cinq départements (Eure, Yonne, Indre, Gers et Gard), ce qui représente en tout 125 colonies d'abeilles. Le varroa, un acarien redoutableLeur enquête révèle d'abord que les cires sont contaminées par des résidus de nombreux autres pesticides agricoles que le Gaucho et le Régent comme l'endosulfan, la deltaméthrine, le parathion-méthyl ou le lindane, un produit cancérigène aujourd'hui interdit.Mais elle relève également la présence d'insecticides que les apiculteurs ont déposés dans la ruche pour traiter leurs abeilles contre le varroa, un redoutable parasite introduit en Europe au début des années 1980 avec le commerce des reines. Cet acarien de la taille d'un grain de sable s'accroche sur les larves ou les adultes et leur pompe la lymphe, provoquant de nombreuses mortalités et une diminution de la production de miel.Parmi les antivarroas, les deux chercheurs de l'Afssa ont surtout trouvé du fluvalinate et du coumaphos. Les quantités sont plus importantes quand ces produits ont été appliqués en poudre plutôt qu'en lanières imbibées.La cire, unique matériau de construction des alvéoles, constitue l'environnement permanent dans lequel évoluent les colonies d'abeilles. Elle est sécrétée au tout début du printemps par des glandes situées au niveau de l'abdomen. À cette période de l'année, les abeilles cireuses sont reconnaissables, car elles sont toutes blanches.« Même si les concentrations de pesticides dans les cires ne sont pas létales, elles peuvent suffire à rendre les abeilles plus sensibles à des changements dans leur environnement, comme des maladies par exemple », note Freddie-Jeanne Richard, de l'université de Caroline du Nord (États-Unis). La reine qui passe sa vie entière à l'intérieur de la ruche pour pondre pourrait aussi être affectée, estime Yves Le Conte, de l'Inra (Avignon). Il rappelle que la durée de vie moyenne des reines est aujourd'hui de trois ans au lieu de cinq ans avant la venue du varroa. En conclusion, Marie-Pierre Chauzat et Jean-Paul Faucon recommandent aux apiculteurs de jeter les cires récupérées sur les anciens cadres de leurs ruches et de ne pas les recycler.
vendredi 7 décembre 2007
Le président du Cran abandonne sa mission en Martinique suite à des
Le président du Cran abandonne sa mission en Martinique suite à des pressions sur le dossier du pesticide chlordécone.
source : Chloé Leprince (Rue89) Le président du Cran (Conseil représentatif des associations noires) abandonne sa mission en Martinique suite à des pressions sur le dossier du pesticide chlordécone.Patrick Lozès, le président du Cran, démissionne de la mission qui lui avait été confiée fin octobre par Jean-Louis Borloo en Martinique. Il accuse le ministère de l'Environnement d'avoir fait pression sur lui pour étouffer un "scandale écologique majeur".C'est pour sa connaissance du terrain et ses réseaux aux Antilles que le président du Conseil représentatif des associations noires avait été approché par l'équipe de Jean-Louis Borloo. Le 30 octobre, il reçoit officiellement pour mission de dresser l'état des lieux environnemental de la Martinique après le passage du cyclone Dean, qui a balayé l'île et ravagé une bonne partie des bananneraies sur place, en août 2007.Mais Patrick Lozès affirme que le ministère lui a très vite demandé de communiquer allègrement sur l'avancement de ses travaux... sauf sur une question: le chlordécone.Ce pesticide hautement toxique, destiné à l'élimination des coléoptères, a été utilisé dans les bananeraies jusqu'au milieu des années 1990:Le président du Cran argue avoir toujours alerté Jean-Louis Borloo sur l'importance de cet enjeu sur une île où "12700 personnes seraient encore à risque aujourd'hui"."Le sol est encore contaminé, ainsi que de très nombreux aliments. La population continue donc à être contaminée."Aujourd'hui, Patrick Lozès affirme que, si on lui a demandé de mettre cette question sous le tapis, c'est bien parce que la production de bananes est un enjeu économiquement ultra sensible en Martinique depuis le passage du cyclone.Le 30 novembre, il a envoyé sa lettre de démission au cabinet Borloo.Contacté au téléphone par le MDRGF ce 6 décembre, Patrick Lozès a confirmé avoir fait l'objet de pressions pour le dissuader de communiquer sur le dossier du chlordécone.Le MDRGF proteste vigoureusement contre cette tentative de manipulation de l'information par le gouvernement. "Ce n'est pas en faisant pression sur les personnes chargées de collecter l'information sur la situation antillaise que l'on règlera les problèmes sanitaires sur place. Cet épisode fait suite au refus de créer une véritable Commission d'enquête consacrée à cette question . Trop c'est trop : ce refus de l'état sous pression des lobbies de permettre de faire la lumière sur cette affaire de manière indépendante tourne au scandale" Déclare François VEILLERETTE, Président ddu MDRGF.
lisez l'article complet sur le site de Rue 89
source : Chloé Leprince (Rue89) Le président du Cran (Conseil représentatif des associations noires) abandonne sa mission en Martinique suite à des pressions sur le dossier du pesticide chlordécone.Patrick Lozès, le président du Cran, démissionne de la mission qui lui avait été confiée fin octobre par Jean-Louis Borloo en Martinique. Il accuse le ministère de l'Environnement d'avoir fait pression sur lui pour étouffer un "scandale écologique majeur".C'est pour sa connaissance du terrain et ses réseaux aux Antilles que le président du Conseil représentatif des associations noires avait été approché par l'équipe de Jean-Louis Borloo. Le 30 octobre, il reçoit officiellement pour mission de dresser l'état des lieux environnemental de la Martinique après le passage du cyclone Dean, qui a balayé l'île et ravagé une bonne partie des bananneraies sur place, en août 2007.Mais Patrick Lozès affirme que le ministère lui a très vite demandé de communiquer allègrement sur l'avancement de ses travaux... sauf sur une question: le chlordécone.Ce pesticide hautement toxique, destiné à l'élimination des coléoptères, a été utilisé dans les bananeraies jusqu'au milieu des années 1990:Le président du Cran argue avoir toujours alerté Jean-Louis Borloo sur l'importance de cet enjeu sur une île où "12700 personnes seraient encore à risque aujourd'hui"."Le sol est encore contaminé, ainsi que de très nombreux aliments. La population continue donc à être contaminée."Aujourd'hui, Patrick Lozès affirme que, si on lui a demandé de mettre cette question sous le tapis, c'est bien parce que la production de bananes est un enjeu économiquement ultra sensible en Martinique depuis le passage du cyclone.Le 30 novembre, il a envoyé sa lettre de démission au cabinet Borloo.Contacté au téléphone par le MDRGF ce 6 décembre, Patrick Lozès a confirmé avoir fait l'objet de pressions pour le dissuader de communiquer sur le dossier du chlordécone.Le MDRGF proteste vigoureusement contre cette tentative de manipulation de l'information par le gouvernement. "Ce n'est pas en faisant pression sur les personnes chargées de collecter l'information sur la situation antillaise que l'on règlera les problèmes sanitaires sur place. Cet épisode fait suite au refus de créer une véritable Commission d'enquête consacrée à cette question . Trop c'est trop : ce refus de l'état sous pression des lobbies de permettre de faire la lumière sur cette affaire de manière indépendante tourne au scandale" Déclare François VEILLERETTE, Président ddu MDRGF.
lisez l'article complet sur le site de Rue 89
mardi 4 décembre 2007
Vu du Ciel spécial Agriculture mardi 4 décembre 20h50
6 miliards d'hommes à nourrir. La nouvelle émission de Yann Arthus Bertrand à voir ce soir sur France 2 avec la participation du MDRGF
Nourrir 6 milliards d'hommes est l'enjeu quotidien des agriculteurs de la planète. Pour y arriver, l'élevage et l'agriculture intensive sont apparus il y a cinquante ans. Mais aujourd'hui, ce système productiviste est dépassé. Trop de pesticides polluent nos sols et nous avons besoin de temps et de la nature pour élever correctement les animaux.Dans cette émission, Yann Arthus-Bertrand nous invite à un voyage en France et dans le monde pour rencontrer des agriculteurs qui se battent contre ces dérives. Nous verrons aussi que nous, consommateurs, pouvons changer les choses en modifiant nos comportements alimentaires. Car notre santé et le développement durable de nos ressources en dépendent.Du survol de Paris aux plaines cultivées de la Beauce, des rizières en Camargue aux Bananeraies des Antilles, en passant par le mont-blanc et l'Alsace, Yann Arthus-Bertrand poursuit un tour du monde du développement durable et de la protection de l'environnement. Il nous montre les incroyables richesses de notre planète et va à la rencontre de ceux qui proposent des solutions pour retrouver des modèles d'élevage et de culture équilibrés.Avec la participation de François VEILLERETTE, Charles SULTAN, André POCHON, Claude BOURGUIGNON....Ce mardi 4 décembre France 2 20h50plus de détails sur le site de l'émission :http://programmes.france2.fr/vu-du-ciel/accueil.htm
Nourrir 6 milliards d'hommes est l'enjeu quotidien des agriculteurs de la planète. Pour y arriver, l'élevage et l'agriculture intensive sont apparus il y a cinquante ans. Mais aujourd'hui, ce système productiviste est dépassé. Trop de pesticides polluent nos sols et nous avons besoin de temps et de la nature pour élever correctement les animaux.Dans cette émission, Yann Arthus-Bertrand nous invite à un voyage en France et dans le monde pour rencontrer des agriculteurs qui se battent contre ces dérives. Nous verrons aussi que nous, consommateurs, pouvons changer les choses en modifiant nos comportements alimentaires. Car notre santé et le développement durable de nos ressources en dépendent.Du survol de Paris aux plaines cultivées de la Beauce, des rizières en Camargue aux Bananeraies des Antilles, en passant par le mont-blanc et l'Alsace, Yann Arthus-Bertrand poursuit un tour du monde du développement durable et de la protection de l'environnement. Il nous montre les incroyables richesses de notre planète et va à la rencontre de ceux qui proposent des solutions pour retrouver des modèles d'élevage et de culture équilibrés.Avec la participation de François VEILLERETTE, Charles SULTAN, André POCHON, Claude BOURGUIGNON....Ce mardi 4 décembre France 2 20h50plus de détails sur le site de l'émission :http://programmes.france2.fr/vu-du-ciel/accueil.htm
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